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Voyager en solo #1 : pourquoi c’est génial ? (Mon top 5)

« Wouah mais c’est génial ! » et « T’es un grand malade ! » sont – grosso modo – les phrases que j’ai le plus entendues quand j’ai annoncé à mon entourage que je partais pour un backpack trip en solo, à l’étranger.


Cette expérience fut, sans conteste, l’une des plus intéressantes et enrichissantes de ma vie.
J’ai d’ailleurs une fougueuse envie de recommencer.
Je vous explique pourquoi en 5 raisons !


Pour bien préparer votre voyage en solo, cliquez ici !


#1 : Le dépassement de soi


« First I was afraid, I was petrified.. »

Bon, on va quand même se l’avouer : ça a d’abord été le flip total. J’ai consulté presque une dizaine de blogs sur le sujet, j’ai demandé à des amis s’ils l’avaient déjà fait, j’ai quand même vérifié s’il n’y avait pas des gens disponibles pour les vacances.

Et puis, un jour, le déclic : si on veut voyager librement et profiter pleinement de son périple, autant s’y lancer seul !

Combattre ses craintes et se lancer dans l’aventure. Voilà quelque chose qui revigore, qui rend fier, et qui booste la confiance en soi !
Soyez-en certain.e.s : lorsqu’on rentre d’un voyage en solo, on se sent tellement heureux et satisfait de soi !

Les voyages en solo, ça vous oblige à l’autonomie, c’est certain, mais surtout à sortir de votre zone de confort, de votre vie planplan et de vos certitudes.


#2 : Les rencontres


On n’est jamais seul.e quand on voyage !

L’intensité de l’éphémère

C’est sans doute la plus grande crainte quand on se lance pour la première fois dans un voyage en solo : la solitude. Pourtant c’est tout le contraire qui attend le voyageur.
Des rencontres à n’en plus finir, des discussions passionnantes et passionnées, des moments de partage uniques…

Il y a quelque chose d’intense dans ces rencontres qui ne sont pourtant qu’éphémères. C’est indescriptible. On sait que l’on ne se reverra sans doute jamais. Mais on s’attache vraiment aux gens.

La tendance est aussi au partage des comptes Instagram, ce qui permet de s’échanger des conseils sur les bons plans et les sorties, tout en restant en contact (« We stay in touch ? »).


Le nombre impressionnant de rencontres

J’en profite d’ailleurs pour remercier chacune des personnes que j’ai rencontrées durant mon voyage. Elles m’ont, à leur façon, accompagné plus ou moins longtemps dans mon périple, et m’ont ouvert l’esprit vers d’autres horizons.

Pour vous donner une idée du nombre de personnes que l’on rencontre quand on voyage en solo, je vais volontairement les lister :

A Budapest : Emilie (Française), Felix (Allemand), Alice (Israélienne), Eric (Français), Ineke (Néerlandaise), Paula (Roumaine), Mark (Américain), Olivia (Américaine), Megan (Australienne). Et cet Australien dont j’ai oublié le nom mais qui était tellement sympa…

A Vienne : Theo (Anglais), Aliyah (Canadienne) et Milos (Slovaque), Pauline, Camille et Iriyana (Françaises), Lyla (Américaine), Robert Wang (Taïwanais), Joseph (Italien), Coline et Ingrid (Françaises), Jeanne et Claire (Françaises).
Je n’oublie pas non plus les rencontres brèves telles que ces deux Français dans le train entre Bratislava et Vienne, les trois Écossaises et les deux Anglaises avec lesquelles j’ai partagé une chambre, les deux Belges avec lesquels on a bien ri, le couple de Québécois rencontré dans le Kunsthistorisches museum, le jeune Allemand perdu au bar de l’auberge, et l’Italien rencontré dans le bus en direction de Schönbrunn.

A Prague : Ado et Vikran (Canadiens), Jake (Américain). Et puis ce sdf sympa avec qui j’ai partagé un repas.


Zéro solitude ?

On ne peut pas dire que l’on ne se sent jamais seul dans un voyage en solo. Ce serait faux. Mais cette solitude, lorsqu’elle n’est pas voulue, n’est que temporaire. Et c’est ce qui la rend très résiduelle, finalement.

Les quelques fois où j’ai eu un petit coup de mou dans mon périple, quelques heures voire parfois quelques minutes seulement après, j’ai fait mes plus belles rencontres.

Quand on fait la balance à la fin, la solitude représente bien peu par rapport aux merveilleux moments partagés avec des compagnons de route !


#3 : les expériences et les souvenirs


Never forget

Quand on voyage en solo, c’est l’occasion de vivre de belles émotions. Chaque expérience reste gravée dans notre mémoire, et c’est tellement génial !

Si on m’avait dit un quart de ce que j’allais vivre, je ne l’aurais pas cru. C’était totalement inattendu. Et l’inattendu, c’est là où se cache le bonheur !


– Jouer du violoncelle à Vienne, supervisé par son room-mate Taïwanais ?
– Manger un plat italien traditionnel cuisiné exprès pour soi par son room-mate Italien ?
– Boire des pintes de bière dès 11h du matin à Budapest ?
– Discuter politique intérieure avec une Israélienne, un Italien, un Québécois puis un Américain?
– Apprendre des mots allemands au comptoir d’un bar de Vienne ? Eh ouais je suis stammgast des bars !
– Arpenter les couloirs d’une auberge jusqu’à 8h du matin en compagnie d’une charmante française ?
– Partager une pizza végane avec un sdf dans un parc de Prague ?
– Discuter féminisme et orientation sexuelle avec un Canadien à 2 heures du matin dans un bar?
– Refaire le monde avec un Allemand et un Anglais ?
– Aborder des inconnu.es pour le plaisir de la rencontre ?

> Tout ça n’est qu’une petite partie de ce que j’ai pu vivre en seulement 15 jours !


#4 : Améliorer son anglais


Improve ton french style

Aaaah l’Anglais … Langue internationale, langue qui rassemble aussi. Si vous craignez de ne pas avoir le niveau pour être fluent, ne vous inquiétez surtout pas !

Les trois premiers jours, on balbutie, on se trompe, on n’ose pas trop. Et puis, à force on s’améliore, on devient de plus en plus fluide dans nos conversations. On chope le truc, on n’a plus peur de ce qu’on dit. On se corrige ou on se laisse corriger, sans honte, sans la culpabilité du système scolaire français.

Et c’est normal, notre cerveau s’adapte. Quand dès le réveil on vous sort un « hey mate, how was your sleep ? », ben on s’y met. Et puis on y prend plaisir, vraiment.
On va vers les inconnus, et on assène des « Hey, where do you come from ? » à tout va. C’est beau. C’est ça le trip en solo !


#5 : Favoriser son ouverture d’esprit et sa sociabilité


On n’imagine pas à quel point voyager en solo peut changer la façon de penser le monde qui nous entoure.

C’est assez logique quand on y pense, on interagit avec d’autres voyageurs, de nationalités et de cultures différentes. On ne fait pas que visiter un pays en somme, on en visite plusieurs en même temps. En effet, chaque rencontre est une découverte de quelque chose de nouveau.

J’ai plus appris sur les Etats-Unis, l’Italie, Israël et le Canada en discutant avec des voyageurs qu’en lisant des magazines ou en écoutant les informations. J’ai pu également donner ma vision de l’actualité française, et c’est toujours intéressant. On se libère de nos clichés et de nos préjugés. On s’éloigne de notre point de vue ethnocentré d’européen français. C’est quelque chose !

Il y a aussi une espèce de cercle vertueux qui s’installe. Plus on rencontre de personnes différentes, plus on a envie d’en rencontrer. On en deviendrait presque insatiable ! Résultat ?
On augmente sa sociabilité, et on l’emporte avec soi quand on revient au pays. Un sourire, un bonjour, et toujours une occasion de découvrir un.e inconnu.e !


En bref ?


Sincèrement, n’hésitez-pas une seule seconde ! Allez-y ! Lancez-vous !
La vie est courte, profitez de chaque opportunité et savourez chaque moment !

Et si je ne vous ai pas encore convaincu.e, vous pouvez toujours lire cet article écrit par Hostelworld sur les 71 choses qui changent la vie une fois qu’on a voyagé en solo 🙂

Hey ! Moi c'est Charly, 28 ans, végétarien, féministe, backpacker, bobo, et le tutti frutti des clichés de ma génération... Mais bon, trop d'étiquettes tue l'étiquette ! Et puis j'aime pas ça, en plus ça gratte. Plus jeune, on m'appelait Tagada, parce que je ramenais toujours ma fraise. De nature très (trop?) curieuse, j'ai le don de me passionner pour tout et surtout pour n'importe quoi. Suivez-moi, je vais vous montrer tout ça.

One Comment

  • Laurence DOUBLET

    bonjour cher Vilain Défaut, j’ai beaucoup apprécié ton article sur le voyage en solo. Comme un voyage intérieur avec d’autres intériorités qui se reflètent, sortes d’étoiles filantes multiculturelles. Tous ces miroirs qui se reflètent pour s’enrichir!
    Les cellules se divisent mais restent uniques. Alors si le monde est monde et si les cellules se divisent sans se couper, tu as sûrement senti la fraternité…
    Etre aligné, en soi et avec les autres! porte toi bien. je te souhaite de belles aventures! Je t’envoie une bise légère au vent!

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