Instant Culture

Écouter ZYES, jeune artiste prometteur

La voix pop et groovy, les sonorités douces et attrayantes, les cheveux frisés en bataille et les chaussettes toujours détonantes : voilà ZYES, jeune auteur, compositeur, et interprète amiénois. Ajoutez à cela un looper et un pyjama de girafe – parce que sans exubérance, on imagine mal l’étincelle créative – et laissez-vous emporter par le flow.



Il y a de ces artistes qu’on n’a pas vu arriver.
Qui sans qu’on ait tout saisi, apparaissent.
Puis souvent disparaissent.

Et puis il y a ceux dont on suit, pas à pas, l’ascension et le travail au fil des années.

ZYES est incontestablement de la seconde catégorie.
De celle qui dure, et perdure.

Ben Harper chantait dans les métros.
Les Beatles, dans les bars de Liverpool.
On ne peut que souhaiter le même succès à ZYES.

Un artiste dont la simplicité sied à merveille le génie créatif.

Touche à touche, capable de réaliser des covers impressionnantes ou des compositions improbables, à l’aide d’un piano pour enfant Fisher Price ou d’un son Windows, l’artiste ne se prend pourtant jamais la tête.



Après deux années de concerts, le jeune talent amiénois a sorti son premier EP, intitulé SOCKS, le 12 juin 2020.

Disponible sur toutes les plate-formes de streaming (Spotify, Deezer, et cie), cet EP composé de six morceaux vient poser les bases de l’univers ZYES.

Un univers à dominante pop.
Imprégné d’une grande variété d’influences anglo-saxonnes.
Et qui n’est pas sans rappeler certaines sonorités des Artic Monkeys.

L’artiste nous offre des compositions déjà réalisées en live, revues et ré-arrangées pour leur donner ce petit plus qui mêle profondeur et authenticité.



Je vous conseille de vous jeter sur Spotify ou Deezer pour (re)découvrir ce jeune talent !

Et vous pouvez, bien évidemment, découvrir le quotidien et les accès de folie de ZYES sur :

*
INSTAGRAM
*
FACEBOOK
*
YOUTUBE
*
SON SITE
*


Hey ! Moi c'est Charly, 28 ans, végétarien, féministe, backpacker, bobo, et le tutti frutti des clichés de ma génération... Mais bon, trop d'étiquettes tue l'étiquette ! Et puis j'aime pas ça, en plus ça gratte. Plus jeune, on m'appelait Tagada, parce que je ramenais toujours ma fraise. De nature très (trop?) curieuse, j'ai le don de me passionner pour tout et surtout pour n'importe quoi. Suivez-moi, je vais vous montrer tout ça.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *